Note modèle économique Arcadia
ARCADIA est une foncière à mission qui acquiert, protège et développe des sites emblématiques à composante forestière pour en faire des actifs de résilience ; des lieux où la régénération écologique, l’hospitalité et les usages coexistent dans un cadre maîtrisé.
Le modèle économique d’ARCADIA articule trois leviers
Une foncière de portage
- acquisition ou baux longs sur les fonciers structurants du site ;
- perception de loyers et redevances auprès d’opérateurs alignés (hébergement nature, restauration, culture, agroforesterie, activités pédagogiques) ;
- revenus additionnels issus de la valorisation des services écosystémiques (carbone, adaptation, prévention des risques).
Un Fonds Forêt & Climat adossé aux sites
- alimenté par une quote-part des loyers/CA, le mécénat, les crédits carbone, et des cofinancements publics ;
- finance les actions de reforestation, diversification, régénération, suivi scientifique et pédagogie ;
- renforce l’attractivité du site, sa résilience et l’acceptabilité locale.
Des opérateurs économiques alignés
- sélectionnés pour leur compatibilité avec la mission ;
- engagés contractuellement sur des contributions au Fonds Forêt & Climat et sur des obligations d’usage sobre (peu d’artificialisation, sobriété énergétique, circuits courts).
Une stratégie foncière de croissance par couronnes forestières
Au-delà du noyau initial de projet, ARCADIA a pour objectif explicite d’acquérir progressivement de nouvelles parcelles de forêt autour de chaque site, lorsque les opportunités se présentent afin de :
- étendre les surfaces reboisées et régénérées,
- créer des zones tampons (incendies, érosion, ruissellement),
- consolider des ensembles forestiers cohérents,
- limiter la spéculation et la fragmentation du paysage.
Ces acquisitions sont financées par :
- les ressources générées par le site,
- les levées de fonds d’ARCADIA,
- des montages climat / biodiversité avec les territoires.
- Les revenus carbone etc… des services écosystémiques.
ARCADIA propose :
- des actifs réels non délocalisables (fonciers naturels + bâti sobre) avec des revenus récurrents,
- une revalorisation de long terme portée par la rareté croissante des sites naturels préservés et par la montée en puissance de la finance climat,
- un impact mesurable (hectares reforestés, tonnes de CO₂ séquestrées, indicateurs biodiversité, emplois locaux), au cœur des objectifs locaux, nationaux et internationaux.